Alexis Dubois paints as he speaks. Whether in his acrylic or
watercolors, her paintings are interpretations of some emotional moments of his
youth emancipated mental pots that follow the form of characters naive childish
and idle. Skeletons do not forget to stir the death where there is life,
thoughts roam as they do in our minds, shadows dance around the subtle symbols
that sometimes appear very discreetly, or so almost as a protest a cry. The
disenchantment of youth lasts, or even his feelings in the world as he sees
today may appear as fluorescent colors as dark as generally desired impact is
simple and effective, and therefore does not like him ' arrested not a color
code or even a carrier. In a world where frills and hypocrisy do not exist,
this outlet can be seen as tough enough and even sad in the simplicity of which
is shown each time a node is defeated in his heart, a relief.
Alexis Dubois peint
comme il parle. Que ce soit dans
ses acryliques ou dans ses aquarelles, ses peintures sont des interprétations
émotionnelles de certains moments de sa jeunesse émancipée, des casseroles
mentales qui le suivent sous formes de personnages enfantins naïfs et
desoeuvrés. Des squelettes s’agitent pour ne pas oublier la mort là où il y a
de la vie, des pensées rodent comme elles le font dans notre esprit, des ombres
dansent autour des symboles subtils qui apparaissent parfois très discrètement
ou de manière presque revendicative a la manière d’un cri. Le désenchantement
de sa jeunesse dure, ou même ses ressentis du monde tel qu’il le perçoit
aujourd’hui peuvent apparaître sous des couleurs tant fluos que sombres
puisqu’en général l’impact recherché est simple et efficace, comme lui et ne
s’arretes donc pas à un code couleur ou même à un support. Dans son monde où
les fioritures inutiles et l’hypocrisie n’existent pas, cet exutoire qui peut
être perçu comme assez dur et même triste dans la simplicité dont il est
représenté est chaque fois un nœud défait de son cœur, un soulagement.